20 juin 2019

Les micro-influenceurs : une avenue à explorer!

2 min

Vous avez sûrement entendu parler des influenceurs. Ces personnes qui sont suivies par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux et qui peuvent parfois vivre de leur art numérique.

À l’agence, on s’intéresse notamment aux micro-influenceurs qui ont entre 1 000 et 100 000 abonnés. Pourquoi? Parce qu’ils diffusent du contenu très spécialisé (p. ex. mode, sport, beauté, etc.), et ont un auditoire très engagé et proche de leurs valeurs. En plus, une collaboration avec eux est moins dispendieuse que celle associée aux grandes stars du net (p. ex. moins de 250 $ par publication Instagram).

Avec qui travailler?

Des micro-influenceurs, il y en a beaucoup! Voici six questions clés pour sélectionner le meilleur candidat :

▪️ Est-il un faux influenceur? Attention aux faux comptes, aux faux abonnés et aux faux commentaires… Auditez le ratio du nombre d’admirateurs (fans)/mention j’aime (les faux comptes ont souvent beaucoup de fans et peu de j’aime). Vérifiez aussi la qualité des abonnés pour en valider la légitimité (p. ex. photo de profil, nombre d’abonnements, bio, langue, pays, etc.)

▪️ Quel est son public cible? L’auditoire du micro-influenceur doit correspondre au public que vous souhaitez atteindre. Identifiez le sexe, l’âge moyen, le lieu, l’état civil et les intérêts de ses fans, par exemple.

▪️ Quelle est la qualité du contenu publié? Le micro-influenceur doit être un spécialiste dans son domaine et doit publier du contenu de valeur pour son auditoire qui peut bien se marier au branding de votre projet.

▪️ Quelle la portée et le taux d’engagement de ses publications? Son travail, c’est d’influencer et c’est pour cela que vous l’engagez. Alors, quels sont les résultats à ces égards? Est-ce que les abonnés voient, aiment, commentent et partagent ses publications?

▪️ A-t-il déjà travaillé avec l’un de vos compétiteurs ou bien une entreprise complémentaire à la vôtre? Si le micro-influenceur a collaboré avec votre concurrent direct récemment, il vous sera plus difficile de capter l’attention. En contrepartie, s’il a promu des produits ou des services complémentaires aux vôtres, c’est bon signe. Vous pourriez bénéficier d’un levier.

Quels types de collaboration sont possibles?

Il y en a deux : celle qu’on paye avec de l’argent et celle qu’on paye sous forme de produits ou de services. Tout dépend de l’influenceur en question (de son nombre d’abonnés, de ses statistiques d’engagement, etc.) et des objectifs de votre campagne (p. ex. promouvoir un événement). Une négociation est faite avec chaque influenceur. On commence d’abord par établir le type d’entente (p. ex. offre d’une réduction exclusive à leur communauté sur vos produits + paiement de base pour chaque publication), puis ses modalités (p. ex. le contenu ainsi que le nombre de publications et leur fréquence.)

Dans le secteur environnemental, c’est particulièrement avantageux de travailler avec les micro-influenceurs. Ils sont très authentiques et ont le potentiel de générer des changements comportementaux en faveur d’un monde plus vert. On pense notamment à Mila Taillefer qui publie du contenu YouTube sur le minimalisme et le zéro déchet. Ses fans la suivent de manière soutenue et plusieurs mentionnent les nouveaux gestes verts qu’ils ont adoptés suite au visionnement de ses capsules.

Des dizaines de micro-influenceurs comme Mila peuvent être mis à contribution dans une campagne. Les efforts de gestion sont certes plus élevés, mais les retombées sont souvent plus importantes qu’avec une seule vedette!